Il y a des incontournables à Bruxelles et La Traversée de Bruxelles ne les contournera pas #6 – Le Mont des Arts!

Bien le bonjour,

Dans la série Tintin nous en dit un peu plus sur des incontournables à Bruxelles que La Traversée de Bruxelles ne contournera pas, pour cet épisode numéro 6, découvrons ce qu’il nous a concocté sur Le Mont des Arts de Bruxelles!

Le Trocadéro bruxellois avec le sens du compromis à la belge en plus!

D’abord parce que c’est l’un des plus beaux points de vue de la ville, comme l’esplanade du Trocadéro à Paris, offrant une vue imprenable sur le cœur historique de Bruxelles et sur la tour de l’Hôtel de Ville. En ce lieu se trouve également la Bibliothèque Royale de Belgique dont l’architecture évoque d’ailleurs celle des bâtiments de son cousin parisien.

Construit et aménagé pour l’Exposition Universelle de 1910, le Mont des Arts fut détruit et reconstruit définitivement lors des travaux de la jonction ferroviaire reliant la gare de Bruxelles du Nord à celle du midi (Zuid) dans les années 50. Il est devenu un point de ralliement pour les as du skateboard et aussi pour celles et ceux qui s’y réunissent pour écouter de la musique lors du BSF (1) et/ou pour y refaire le monde.

Mais jetons un coup d’œil sur la droite en provenance de la Place Royale et attardons-nous plutôt sur son carillon… Là, vous êtes en train de vous dire, qu’est-ce qu’on en a à cirer de son carillon… Stop! Avant de passer immédiatement au prochain poste Insta ou Facebook, lisez la suite car vous allez apprendre quelque chose d’inutile (certes) mais très représentatif de notre chère Belgique.5
Commençons par le cadran, en forme d’étoile à 12 branches pointant chacune sur une statue représentant des personnages ayant marqué l’histoire de Bruxelles. Chacun de ces personnages sortira à tour de rôle de sa guérite, à l’heure indiquée: le Gaulois, Godefroid de Bouillon, Jacques Van Artevelde, Philippe le Bon, Charles Quint, Pierre Paul Rubens, le Comte d’Egmont, un combattant de la révolution brabançonne, Jean-Joseph Charlier (Jambe de Bois), un joueur de tam-tam en référence à la colonisation congolaise, un soldat de la première guerre mondiale et un ouvrier. Que du beau monde mais malheureusement pas de référence à la course à pied! 

J’adore celle de ce pauvre Comte d’Egmont qui, comme vous le savez, parce que vous avez lu attentivement ma chronique sur le Sablon, a perdu la tête sur la Grand Place de Bruxelles.

Toutefois, le clou du spectacle reste le son du carillon car celui-ci est l’une des nombreuses illustrations du fameux compromis à la Belge. Pour la petit histoire, il alterne entre une mélodie wallonne Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille et une mélodie flamande Beiaardlied. Et pour que tout le monde soit content, il sonne de temps en temps notre hymne national, la Brabançonne.

Allez à bientôt!

(1) BSF: Brussels Summer Festival.

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