Sur le trail’heure, on grimpe des terrils et on finit avec une Val’Heureuse!

Bien le bonjour,

en mars dernier, si vous vous rappelez, nous étions partis dans la région de Charleroi pour y courir le jogging du Val d’Heure, course (mini trail) de 14 km organisée par le Jogging Club d’Ham-sur-Heure (JCHSH). L’évènement nous avait tellement plu que l’on avait directement coché dans notre calendrier une autre course à l’agenda du JCHSH : le bien nommé Trail’Heure. Rendez-vous était donc pris ce 5 août : retour sur un week-end running et tourisme pour la team BE RUN représentée par Thierry dit Ostéoman et Krakott dit JY (ou inversement…).

Côté tourisme

Afin d’éviter de se lever tôt et d’effectuer la route depuis Bruxelles le matin même du trail, les deux compères ont décidé de passer le week-end dans les environs de Charleroi et d’en profiter pour découvrir cette belle région (souvent méconnue) de la Belgique. Au menu des visites effectuées:

Note: Un grand merci à Ingrid pour sa liste de choses à visiter dans la région! On n’a pas eu le temps de tout faire mais ce n’est que partie remise!img_9326Parcours et courses

Trois courses sont au programme du Trail’Heure : un trail de 20 km (D+ 460 m), un de 36 km (D+ 1020 m) et un dernier de 56 km (D+ 1480 m avec une barrière horaire limitée à 5h au 36ème km). La particularité du trail de 56 km est que son tracé emprunte les deux parcours des trails de plus courtes distances (36 puis 20). Pour information aussi, si vous cherchez des trails qui procurent des points pour participer au tirage au sort de l’UTMB (Ultra Trail du Mont-Blanc), les parcours de 36 km et de 56 km vous apporteront 2 et 3 points respectivement en y étant finisheuse ou finisher.

Tracés des parcours de 36 km (boucle du haut), de 20 km (boucle du bas) et de 56 km (les deux boucles) – Profil du 56 km (donc aussi du 36 et du 20)

Pour sa part, Ostéoman a pris le départ du 36 km afin de poursuivre la route de son objectif de 2018, à savoir : parcourir la distance de 42 km soit sur marathon soit sur trail (soit les deux!). Il terminera la course dans le dur (un brin pâlot même!) et le tout en 4h 07min 30sec (29ème sur 142). Krakott quant à lui était inscrit sur le 56 km pour se mettre des kilomètres dans les jambes en vue des 80 km de l’écotrail de Bruxelles (son objectif pour cette année). Toutefois, sa course s’est stoppée vers le 33ème km après s’être tordu la cheville gauche dans une descente (torsion accompagnée d’un joli chant d’oiseau aaahhh P&@?§!). Il finira en marchant la boucle de 36 km et ralliera la croix rouge (Merci à eux) en 4h 43min tout pile (à l’heure de la publication de ce billet, la cheville a déjà dégonflée et l’hématome l’accompagnant disparait, vraisemblablement rien d’alarmant. Merci pour les messages de sympathie à son égard sur les réseaux sociaux).

Concernant le parcours de 36 km donc… ce dernier est vraiment chouette mais pas des plus faciles. Au niveau des difficultés, il y a plusieurs montées mûrs qui font chauffer les cuisses et contracter les mollets comme il se doit. On se souviendra plus spécifiquement de la côte située vers le km 7, des courtes (mais intenses) ascensions (oui, oui des ascensions!) de deux terrils coup sur coup aux km 12 et km 14,5 (et des vues aux sommets), des côtes successives entre les km 20 et 28, de celle au km 32 et des descentes qui durcissent les quadriceps tout le long du parcours. En y repensant, ce trail est certainement l’un des plus exigeants que l’on ait pu faire à ce jour.

Côté terrain de jeu, il y en a pour tous les goûts : routes de campagne, chemins caillouteux, sentiers à travers les champs, un peu de bitume, des terrils et de nombreux passages dans les bois voire le long de ruisseaux.

Concernant les conditions de course en elles-même, malgré une météo relativement clémente au départ (9h pour les parcours de 36 km et de 56 km et 9h15 pour celui de 20 km) avec un ciel légèrement nuageux et un petit vent, elles se sont gâtées par la suite. La cause? La chaleur (30-32°C) qui s’est pointée en fin de matinée.

Ce que l’on a vraiment apprécié!

  • Le prix des inscriptions : 10€ (en pré-inscription) et la possibilité de s’inscrire aussi le jour de l’évènement (12€ pour le 20 km et 15€ pour les deux autres distances)
  • Le parcours exigeant certes mais quel pied!
  • La possibilité de se doucher et de se restaurer sur place en fin de course
  • Les différents marquages utilisés tout le long du parcours indiquant clairement les routes à emprunter (flèches jaunes ou marquages T↑H oranges au sol) et également celles à ne pas prendre (tracé blanc à la chaux au sol)
  • L’utilisation de gros bidons d’eau minérale pour ravitailler runnettes et runneux et ainsi éviter la distribution de gobelets en plastique qui pourraient éventuellement se retrouver un peu partout dans la nature
  • Le fait que le parcours de 56 km repasse via la zone de départ au km 36 (avec un ravitaillement intermédiaire) avant de repartir sur la boucle du 20 km. Ceci permet de pouvoir s’arrêter si vraiment on ne se sent pas bien en raison d’une défaillance ou d’une blessure
  • Le numéro d’urgence inscrit sur le dossard de chaque participante et participant (peut-être rendre le gsm comme matériel obligatoire pour s’assurer que les coureuses et coureurs puissent joindre les secours en cas de soucis)
  • L’ambiance familiale de l’évènement
  • La bière la Val’Heureuse et le pain saucisse en fin de course
    img_9309

Pourquoi on reviendra?

  • Pour toutes les raisons mentionnées plus haut
  • Parce que l’organisation est au top et qu’elle s’adapte aux conditions du jour : un ravitaillement supplémentaire en eau a par exemple été ajouté au km 28 en raison de la météo caniculaire et l’information a été communiquée via la page FB de l’évènement la veille
  • Pour le magnifique décor qu’offre le domaine de la maison communale d’Ham-sur-Heure, lieu où se situent les zones de départ et d’arrivée des 3 parcours
  • Les grimpettes sur les terrils, même si ce n’est pas forcément évident c’est toujours sympa!
  • Et enfin parce que c’est le seul endroit à notre connaissance où l’on peut déguster de la Val’Heureuse (bière triple produite en Belgique dont le club JCHSH a choisi l’assemblage, à ne pas confondre avec celle du même nom brassée dans les Vosges en France)

En résumé, on apprécie énormément de courir dans cette région et on ne peut qu’une nouvelle fois vous recommandez d’y venir aussi pour vous y dégourdir les jambes. En ce qui nous concerne, on va d’office surveiller les futures dates du jogging du Val d’Heure et du Trail’Heure afin de les remettre à notre calendrier en 2019 (au minimum!) et ce serait avec plaisir de vous y croiser!

Du street art made in Charleroi pour terminer

Pour finir cet article et faire honneur à Charleroi, voici un peu de street art aperçu sur place ces 4 et 5 août : c’est cadeau!

Allez, à bientôt!

Publié par

Super Krakott

J'aime découvrir des villes en courant des marathons. Bières et burgers, il n'y a pas mieux pour récupérer!

Une réponse sur « Sur le trail’heure, on grimpe des terrils et on finit avec une Val’Heureuse! »

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