Passage de témoin #13 – On dit au revoir à Madame Monotonie lors des entrainements!

Bien le bonjour!

Sujet de ce nouveau passage de témoin : la pratique de la course à pied et la monotonie de certaines de nos sorties! (et surtout comment ne pas la subir)

La course à pied de temps en temps c’est un peu monotone voire même carrément chiant certain(e)s diront, non?

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Allez on est entre nous! Sérieusement, pensez-y, toutes les sorties que l’on fait ne sont pas toujours des plus passionnantes et c’est souvent les conséquences d’une certaine routine qui s’installe :

  • Toujours le même parcours.
  • Cadence identique.
  • Entrainements qui se font tout le temps aux mêmes jours de la semaine, aux mêmes heures.
  • On voit les mêmes têtes (on les aime rien à dire là-dessus mais bon ça fait du bien aussi de croiser d’autres personnes, en tout bien tout honneur!).

Alors pour remédier à cette monotonie d’entrainement, on a vous compilé quelques idées qui pourraient aider.

Il y a les classiques que vous connaissez certainement déjà, mais au cas où, on vous a concocté un petit rappel. Et il y en a d’autres…

Les classiques (« sponsorisé » par tous magazines de course à pied que l’on a pu lire ces derniers temps):

  • Supprimer une séance de course à pied au profit d’un autre sport (salle de fitness, piscine, vélo, escalade, cross fit, yoga, …, le choix est multiple).
  • Intégrer des sprints dans ses sorties, le fartlek est votre ami!
  • Diversifier les distances/durées des sorties (oh le petit 5 km tout mignon qui attend, ça change des sorties longues et un 5 km ça se case facilement même dans un emploi du temps surchargé – grand maximum 1h en comptant la transformation en mode sport et la douche).
  • Faire des fractionnés.
  • Modifier le contenu de ses séances de fractionnés : augmentation des durées des intervalles rapides/phases de récupération, nombre de répétition, il y a de quoi faire pour varier les plaisirs.
  • Faire des séances d’entrainement en côte. L’avantage c’est que l’on fait automatiquement des descentes aussi…
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  • Varier les horaires de ses sorties : matin, midi ou soir, ça laisse 3 fois plus de choix!
  • Se préparer pour un objectif précis et faire une préparation adéquate qui va casser vos habitudes: 5, 10, semi, marathon, 100 km, améliorer ses records personnels, passer au trail, à l’ultra, etc.
  • Participer à des fun-races (spartan, color run, night run etc…, ce n’est pas ce qui manque de nos jours).
  • Rejoindre un groupe de course à pied, un « running crew ». Laisser ses écouteurs à la maison : autant en profiter pour faire connaissance avec des gens!
  • Rejoindre un club d’athlétisme : le coach se chargera pour vous du programme des séances d’entrainement et d’en varier les contenus.
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  • Tester le raid aventure (course à pied, VTT, kayak), le triathlon, le duathlon ou tout autre combinaison multisport.

Et les autres:

  • Quoi de mieux qu’un bon thriller/policier dans les oreilles (livre audio) en partant courir en soirée quand il commence à faire nuit… On vous garantit que le palpitant va travailler au moindre bruit suspect… L’avantage : ça va vous économiser des séances de fractionnés ou vous allez faire du fartlek sans vous en rendre compte…
  • Courir avec une personne qui parle une langue étrangère que vous souhaiteriez connaitre et en profiter pour prendre des cours et l’apprendre.
  • Remplir son mp3/smartphone/walkman à cassette… de chansons de Disney. Ça va vous rappeler votre enfance/adolescence et chantonner « Hakuna Matata » il n’y a rien de mieux pour se mettre la banane aux lèvres. La chanson des sept nains fonctionne aussi pas mal lors d’une sortie après le boulot eehhh oohhh, eh oh on rentre du boulot… : c’est thématique et ça fait le job!
  • Penser aux prochaines courses auxquelles on veut participer et s’imaginer en franchir les lignes d’arrivée en conquérant(e).
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  • Se lancer des petits challenges sur un mois comme faire une sortie dans chaque commune de Bruxelles, d’arrondissement de Paris, etc.
  • Aller courir à l’étranger, ça ne pourra pas être monotone si vous ne connaissez pas les lieux. BONUS : si vous vous perdez en chemin vous allez d’office faire des sorties longues…
  • Aux études? se rappeler du contenu de ses cours lors de ses entrainements. Ca ne paraît pas super passionnant (c’est pas faux) mais ça peut faire gagner des heures précieuses en blocus (1) et en conséquence avoir plus de temps libre pour aller courir… ou aller aux TD (2).
  • Réfléchir à des projets personnels vous tenant à cœur, et surtout à comment les mettre en œuvre.
  • Coureuse/coureur urbain(e) : prendre les rues parallèles à celles de vos parcours habituels = nouvelles découvertes = entrainement moins monotone.
  • Trouver un moulin à parole avec qui s’entrainer et apprécier les conversations du jour, ça passe le temps! D’ailleurs, plus le/la partenaire est une pipelette, plus vite passera la sortie, c’est proportionnel… Par contre, des maux de tête peuvent apparaître en fin de sortie et ça ne sera pas forcément la faute à un manque d’hydratation…
  • Habitué(e) à courir en ville, faire quelques kilomètres et aller gambader à la campagne ou en forêt, dépaysement garanti!
  • A l’opposée, pour celles et ceux qui courent à la campagne ou en forêt, venir de temps en temps parcourir quelques kilomètres en ville, la jungle urbaine, ça va bien changer votre routine d’entrainement, ça aussi!!!
  • Abonné(e) à certains parcours : les courir à l’envers (voir article sur les 20 km de Bruxelles à l’envers) : résultat : vos repères seront différents ainsi que le profil du parcours emprunté, les descentes se transforment en montées, etc., rien de mieux pour casser la monotonie.
  • Faire des sorties en mode touristique dans sa propre ville, il y a toujours des coins que l’on ne connaît pas ou peu et qui sont à (re)découvrir. Par exemple sur Bruxelles, il y a beaucoup de parcs et jardins accessibles pour y faire une petite sortie. Si intéressé(e), la liste complète est disponible ici.
  • Amatrice/amateur de street art : aller à la chasse aux œuvres urbaines qui décorent nos villes, tout en courant bien évidemment.
  • Créer un groupe de running et organiser des sorties. Le simple fait de vous impliquer dans ce type d’aventure vous obligera à aller vous entrainer dans la bonne humeur sans parler du bénéfice de rencontrer de nouvelles personnes ! Comme on dit chez BE RUN: Seul on va plus loin, à plusieurs on finit au bar!

Si avec tout ça, Madame Monotonie vient tout de même vous séduire, vous faire les yeux doux, il suffira de l’accueillir et gentiment lui dire « merci, mais non merci, j’ai un chouette entrainement qui m’attend » et en profiter comme jamais:

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Allez à bientôt!

(1) Un blocus en Belgique, c’est une période pendant laquelle les étudiants révisent (ou sont censés réviser) leur exams:

(2) TD en Belgique ne signifie pas Travaux Dirigés comme en France mais Thé Dansant. En fait dans le royaume on va à un TD expression bien connu dans le monde estudiantin. Et un TD, pour info ça n’a rien d’un thé dansant…

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